24 avril 2010

Dans la vie il y a des cactus et plein d'autres choses

Là haut, dans le centre du monde, à Tenochtitlan sur P., le plantigrade avait remplacé le rapace.
Protégé derrière sa barrière épineuse de cactaceae, il se livrait à d’étranges expériences.



D’un précédent séjour dans la jungle amazonienne il avait été instruit des ancestrales techniques secrètes des indigènes.



Puis, fort au courant des problèmes de communication et des réseaux capricieux de sa région, il se dit qu’un moyen plus ancien pourrait toujours pallier à ce déficit.



 Cependant ses préoccupations actuelles étant surtout d’ordre intérieur, il envisagea pour un temps de se lancer dans la décoration.




Tous les moyens étaient bons pour décourager les intrus de venir s’incruster.



 Mais le manque d’espace le fit se tourner vers des objets plus usuels et moins encombrants.




Toutefois, l’appel de son estomac fut le plus fort, il devenait impératif de se rassasier,  mais tout d’abord avant de s’enfermer dans son antre d’alchimiste il entreprit de se désaltérer.




 Puis vint l’élaboration du plat principal, une merveilleuse salade de riz (riz en provenance des plaines du Pô bien entendu, toute la subtilité étant dans le choix des matières premières)




Ensuite il fallu bien trouver un dessert, ne reculant devant rien et ne ménageant pas sa peine, il entreprit la confection d’un sirop indispensable à sa recette.



Seuls quelques audacieux auront le courage de se lancer dans l’aventure de la dégustation, paix à leur âme !



Mais d’où peut bien venir ce délire paranoïacatacé ? Comme dans la plupart des cas il faut en rechercher l’origine dans la tendre enfance.



Une manie obsessionnelle dans les moindres détails...







La venue de l’âge adulte n’arrangea pas les choses, tout devenait de pire en pire...



oupsssssss, je crois bien que nous allons trop loin là ...


Revenons donc  à des choses plus sérieuses.  En passionné de botanique, il ne pouvait pas ne pas se pencher sur l’utilisation thérapeutique et mystique de l’Echinopsis pachanoi, dont il se lance dans la culture afin d’en étudier toutes les utilisations dans la médecine et les rites chamaniques .




 Mais rien n’échappe à son insatiable curiosité, alimentée bien souvent par  des exaltés qui tentent le submerger sous des informations de toutes sortes pour le dévoyer du droit chemin qu’il s’est tracé. Tout dernièrement il s’est acoquiné avec des chercheurs du CNRS pour produire de l’électricité par photosynthèse.



 Bref, même si les cactus ont des épines pour se protéger des agressions extérieures, et qu’au sommet de leur tanière ils forment une barrière défensive pour décourager les intrus de pénétrer au cœur de leur antre, ils laissent toutefois entrevoir un intérieur sensible et généreux malgré ses piques sarcastiques. Et puis ça n’effraie pas tout le monde les cactus.









7 décembre 2009

Sugar Man - Rodriguez -




Pourtant Rodriguez, fils de Maria et Ramon , immigrant de la tumultueuse méxico, aurait dû fouetter d’autres chats, Sixto Rodriguez Fils de prolot, son père , taf dans l’industrie siderurgique, la mère ce lance dans le bussiness musicale.


Ramon, le père chante son desespoir sous forme de blue armé de sa guitare, Rodriguez veut copier Papa, nous sommes à la fin des 60’s les Chicanos, au même titre que les noirs n’ont pas bonne presse.


Dans l’amérique segrégationiste, les blancs bénéficient et jouissent de tous les droits, mais là n’est pas le propos.
Sixto signe chez Sussex une filiale de RCA (Record company américa), Les 70’s sont devant lui et detroit sa ville natale vient de s’inscrire durablement sur la carte rock n rollesque.


Detroit, le gros centre industriel du moment avec ses usines de la générale motors, ses Stooges, Mc5, ses hurleurs Bob Seger et Mitch Ryder.
Rodriguez, empoigne la guitare familliale, en grate les cordes et pond de bien belles litanies, Dennis Coffey (guitariste issue du jazz funk), l’orchestre du detroit symphony trois musiciens anonymes viennent se rajouter.


L’album Cold fact nait…




L’album possède plusieurs thématiques distinctes (l’amour, la séparation, la politique, les drogues)(Source LastFM )







3 décembre 2009

J'suis Dingue ...!

Emmanuelle Seigner....son album prévu en février 2010...
En attendant, un p'tit aperçu avec le clip "Dingue".... complétement décalé.... !!!



2 décembre 2009

Alex MacLean, Over

Si Yann Arthus-Bertrand est pratiquement connu de tous aujourd’hui, il n’en est pas de même d’Alex MacLean. Pourtant, cet américain de 61 ans , architecte de formation très tôt converti à la photographie aérienne, survole les paysages des U.S.A .  à bord de son Cessna 182 depuis 25 ans déjà.




Son travail permet de voir l’intérêt de ce mode d’expression pour analyser les paysages  naturels et urbains, il met en lumière les changements et les bouleversements crées par l’homme sur les paysages.  Il travaille presque exclusivement sur l’Amérique du Nord avec un regard critique sur les constructions humaines, il nous raconte un territoire en perpétuel mouvement en nous donnant à voir les traces indélébiles laissées par la civilisation.


Champ d'éoliennes: Cinq mille éoliennes surplombent le col de Tehachapi. Bien qu'elle ne représente qu'environ 3% de la capacité de production électrique, l'industrie éolienne des U.S.A. a augmenté de 45% en 2007. Les éoliennes ne consomment pas d'eau pour la production de vapeur ou le refroidissement, ni de carburant quel qu'il soit, et ne produisent aucun gaz à effet de serre. © Alex MacLean 

 
Il nous dépeint les travers de l’American way of life avec ses excès et sa démesure. Son dernier livre OVER: The American Landscape at the Tipping Point, montre ces ravages à travers de magnifiques clichés. Comme il l’indique dans le titre de son livre, le paysage américain est à son point de bascule (tipping point), et tout peut basculer d’un jour à l’autre, menaçant les grandes étendues américaines.


Photo prise à Phoenix en Arizona : d’immenses échangeurs relient les centres urbains aux voies périphériques. En l’absence presque totale de transports publics, les banlieusards sont contraints de prendre leur voiture.



Alex MacLean est l’auteur de plusieurs ouvrages de photographies, dont le dernier « Over » vient de recevoir the World of Pictures Award par http://www.corine.de/preistraeger/detail.php?id=7le 24/11/2009 . Ce « beau » livre est d’actualité et met en exergue la folie américaine et la pollution engendrée par d’énormes infrastructures perdues au beau milieu de nulle part.


Alex MacLean
“Over. The American Way of Life or The End of the Countryside”
Schirmer/Mosel
ISBN: 978-3-8296-0383-6

 
Floating-Daisy-Docks-Chicago



 Flower Fields, Carlsbad, California

Le site d'AlexMacLean avec de très beaux portfolios


 



Alex MacLean parle de son livre "Over" 

30 novembre 2009

Parfois ...





 

27 novembre 2009

**El Radio** Chris Garneau...



Avec « Music For Tourists », son premier album datant de 2006, l’Américain Chris Garneau offre une escapade dans son univers pop où l’on pourra croiser Andrew Bird ou Rufus Wainwright, autres noms de la pop précieuse.
Elevé dans le New Jersey, le jeune Chris Garneau s’exerce derrière son piano, livre quelques mélodies en espérant égaler ses modèles de l’époque : Billie Holiday, Jeff Buckley, Nina Simone, Tom Waits… Garneau baigne donc dans la musique depuis sa jeunesse mais a attendu l’âge adulte pour l’écriture de son premier album. Un enregistrement de deux ans qui a donné naissance à des chansons à la grace évidente et aux ambiance mélancoliques.

Il enregistrera par la suite un EP, « C-Sides », puis publiera en 2009 son deuxième album « El Radio »



 Chris est un collectionneur passionné abat-jour. Il jouit de friandises et adore les animaux de petites et grandes entreprises ainsi que le vent, les arbres, les pierres précieuses et de fantaisie.  Il est un joueur expérimenté et à haut score-ball. Il est heureux-go-lucky et aime passer du temps dans les foires ville.





One Time We Lived...MOBY...!

Tout nouveau tout beau , découvrez le nouveau clip de MOBY, sous forme de dessins animés.



Un effort résolument bricolage, Moby a enregistré l'album dans son home studio.
A tiré les illustrations d'album avec un Sharpie noir sur l'exemplaire papier, demandé à ses amis pour enregistrer la partie vocale  et a demandé à un autre ami, le photographe Jessica Dimmock, de prendre les photos de presse.

En outre, l'ami Ken Thomas (Sigur Ros, Throbbing Gristle, M83) est monté à bord pour aider à mélanger le disque: "mélanger les enregistrer avec lui était vraiment sympa, comme il est ouvert à la créativité de tout essayer - comme l'enregistrement d'un vieux poste de radio en bakélite brisés et lui faisant subir quelques pédales d'effets rompu vieux pour voir ce que ce serait sonner. C'est sur le dossier dans son: 45 sur longue piste second, appelé «Radio stock '". Moby et Thomas a mixé l'album en utilisant du matériel purement analogique en stéréo vrai, qui s'apparente à la façon dont les dossiers ont été mélangés à la fin des années 60. En conséquence, les chants sonores assez étonnant sur le casque.

Les chansons semblent également mieux lorsque écouté comme un ensemble cohérent de travail. Alors que chaque piste se trouve sur son propre mérite, 'Wait For Me "a été enregistré et arrangé pour être écouté du début à la fin. Dans le contexte actuel de l'industrie unique axé sur la musique d'un album qui tient ensemble comme une entité collective est une rareté. Un album qui se tient à des normes plus élevées que les mesures commerciales de succès est encore plus rare.
(Source Moby.com)